mercredi 19 décembre 2007

Ayyyy!


(...)

SPIRIT FINGERS: Good of Julianne’s husband to do the supportive thing and prop up his one-legged wife.

MANOLO: You often see them together, hopping down the red carpet. (...)

~ GENTLY MAKING FUN OF THE FAMOUS ~

lundi 17 décembre 2007

The Bathroom Dance!

Ally McBeal... ou le plaisir sans cesse renouvelé...

lundi 10 décembre 2007

Energy Flow

Je viens de relire un des (innombrables) blogs d'Hao.
Ca m'a rappelé des souvenirs.

Le souvenir d'un très grand garçon blond qui ne savait pas écrire sans placer des points de suspension tous les trois mots...
Le souvenir d'une après-midi de printemps sur un rocher qui ne s'était pas détaché, finalement...
Le souvenir d'une Gay Pride arrosée de vodka et de soleil...

Le souvenir sans cesse ressassé mais toujours si fort, si fort, si fort, de nos années de lycée. Les canettes de Fanta, les petits cochons, la cour de récré, le CDI, la cantine, les clopes sur l'herbe... (J'ai l'impression d'être un dinosaure parce que j'ai connu l'époque où on avait le droit de fumer dans l'enceinte du lycée ^^)
Les cours de philo, Migevant Tyran, les TPE, le Super U, les cours séchés, Mme Baget et ses diaboliques croquis... Les garçons qui s'enchaînaient sans jamais être les bons.

Et même, et même, fast forward dans le temps, les premiers jours de fac, le litchee solitaire avec son magazine de mangas, le litchee enfermé dans sa cité U miteuse qui n'osait pas aller se faire à manger par peur de rencontrer quelqu'un dans la cuisine... La découverte du tram et des arbres et de ma ville-maison, Nantes, la lumière en paillettes, les rues, les sons, les noms, Bouffay, Commerce, Place Royale, Rue Crébillon. Emma et ses Ti Punch bien serrés qui nous faisaient ricaner, Emma et ses galères, sa peau de lait et ses cheveux tout doux.

Mes souvenirs me sont tellement précieux. La façon dont tout ça se met en place: le son, les images, les sentiments... Le bois et la pierre, l'eau et la chaleur... Je ne sais même pas si c'est vraiment descriptible, finalement. Mais à moi ça me fait du bien. La nostalgie me fait du bien.

Toute ma jeunesse!

Pour ceux qui n'ont pas connu ou qui ont oublié: MC = MC Solaar, Vaness' = Vanessa Paradis, Coco = Antoine de Caunes, Nag = Nagui, Josy = Josiane Balasko, Bernard = Bernard Pivot, Jojo = Johnny Hallyday, Zaza = Elsa, Diva = ...la directrice des programmes de France 3 je crois... on s'en fout, l'important c'est d'être de la Minikeum Génération ~

lundi 3 décembre 2007

I Got New Shoes + Fashion Manifesto


Les chaussures, ça mérite toujours un post.
Alors voilà.
La couleur c'est "glossy storm", ça vous en bouche un coin? Ne dites pas non, vilains jaloux.

Sinon, je voulais dire aussi que je suis convaincue que le jean slim n'est pas amené à périr par remplacement par le jean large. Parce que le jean large c'est bien ténèbre et là nous sommes d'accord. Mais le jean slim c'est bien aussi.

(Là je vais partir dans une grande parenthèse explicative qui va vous clouer à vos chaises tellement grande est ma sagesse.
Pour moi la mode, c'est pas seulement une suite de lubies. Réduire la mode à un système pro-consumériste et vain, c'est nul et minable, et si vous faites ça vous devriez avaler de la terre.
En fait pour moi la mode c'est presque la même chose qu'un art. C'est la poursuite de l'esthétique (en gros). C'est un tâtonnement perpétuel, sans fin, qui explore les lignes, les couleurs, les textures, pour arriver à exprimer quelque chose, pour atteindre un concept, une certaine idée de la beauté. C'est tout simple et très compliqué, et très illusoire aussi, mais moi je trouve ça cool.
Si on va par là, si on compare un vêtement à un tableau par exemple, on peut en arriver à l'analogie suivante: de la même façon qu'une toile d'un peintre n'annule pas l'intérêt de la précédente, un nouveau concept vestimentaire ne relègue pas forcément celui d'avant au placard. On continue juste le cycle, on expérimente, on cherche ce qui est beau, le sens du mot beau, et tout le fatras artistiiique.
Alors évidemment, en peinture comme en mode, il y a toujours eu des tendances, et des courants. Des choses qu'on voit partout, puis qu'on ne voit plus; des choses qui restent, et des choses qui reviennent. C'est ça que moi, je trouve chouette. Le but dans tout ça, puisque la beauté universelle (à mon sens en tout cas) n'existe pas, c'est de capter "l'air du temps", de comprendre l'esprit humain, de voir quelles formes, quelles couleurs, quels concepts nous plaisent. Que ce soient les vêtements ou la peinture, ou n'importe quel art, je vois pas une énorme différence et j'espère que vous voyez ce que je veux dire parce que j'ai pas perdu une demi-heure à jacasser pour que vous soupiriez et regardiez ailleurs comme je vous vois le faire maintenant!)

Bref.
Pas sûre d'avoir réussi à m'exprimer clairement, mais ça m'amuse grandement de mettre des mots en gras pour vous signifier bande de moules les choses importantes de la vie.

Tout ça pour dire que pour moi, le jean large il est ténèbre. Ca donne une silhouette très longue, et le fait que certains masquent entièrement les chaussures, ça donne un côté flottant, j'aime bien.
Mais le jean slim faut pas l'oublier, il a quand même de la gueule. A priori il est même plus parti pour durer sur le long terme que le large qui looke carrément dès qu'on l'enfile. Le jean slim il marche sur tes bottes, il marche sur tes escarpins, il marche même des fois sur tes ballerines si tu t'appelles Marie-Alix et que tu es une vraie lycéenne rock rebelle à Saint-Stanislas en face de chez moi.
Pis il suffit de regarder Kate. Regardez-moi ça.
Kate, elle déchire en large.
Mais Kate, elle déchire aussi en slim.

CQFD.
Moi j'ai un large qui est très très joli, j'ai un slim qui vaut ce qu'il vaut, mais surtout maintenant j'ai des leg warmers (des genres de guêtres en laine qui se portent sur le pantalon et le haut des chaussures) et j'ai vraiment la classe les amis.

Et pis que j'ai l'intention de parler davantage de mode sur ce blog à partir de maintenant, c'est une des choses qui m'intéressent le plus après tout, et si ça me fait bloguer, tant mieux. Alors c'est cool et je suis bien contente. :)

Et je poste réellement à une heure indue, là vous regardez l'heure du post et vous dites "bah hé hein 3h20 c'est pas indu pff". Sauf que j'ai édité plusieurs fois mon bazar et qu'il est en réalité 4h10 bonnes gens, comme je vous le dis.

mardi 27 novembre 2007

Je me suis tellement marrée...

qu'il faut que vous lisiez ça aussi.

C'est drôle, mais surtout très très vrai.

Edit: En parcourant le reste du blog je me rends compte que quasiment tous les posts me font mourir de rire, même s'ils ont l'air de mal commencer, et malgré l'atrooooce présentation du blog. Cette fille est une authentique drôle - pas une moyen drôle, ou une drôle parce qu'elle aborde les bons sujets: elle pourrait être drôle à propos de la recette du pot-au-feu, elle a le DON.

L'amour parfois, ça fait mal

J'ai pas la grosse tête

Chasseurs de cool (j'adooore celui-là)


Sapho et moi

Une grande fille toute simple

La dindon du Mini Palais c'est moi

Mac c'est ma came

Bon, je vais m'arrêter là, vous avez saisi le principe: ce blog est destiné aux gens (comme moi) qui ont beaucoup de temps à perdre. (Enfin, quand même pas autant que moi parce que vous vous avez une sélection, alors que moi j'ai dû tout lire pour pouvoir écrémer.)

un dernier (OK, deux): Concert de Vanessa Paradis 1
Concert de Vanessa Paradis 2

lundi 26 novembre 2007

O Rama Rama, you drive me crazy

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O Rama Rama, you drive me mad ~

samedi 24 novembre 2007

J'aime pas mes bottes

Bon.

J'ai acheté des bottes par une vente privée online.
Je suis d'accord pour dire que c'est un peu con. En même temps, qui résisterait à ce genre de prix? Parce qu'on les achète bien, les chaussures et les fringues, sur le net ou ailleurs. Et vu le prix j'aime autant vous dire qu'il vaut laaargement mieux les acheter sur ce genre de site.
Mais en même temps, bin on les a pas sous les yeux, quoi.

Et je les aime pas, finalement :'(
Elles font genre que j'aime pas. Genre "rigolo" - du genre des filles qui portent des lunettes de vue fantaisie orange et des bonnets colorés. Genre je vais peut-être mourir si je les porte :'(

Y'a pas à dire, j'ai bien du malheur.

Edit: Je viens de retourner voir sur ce même site. Ca me fait du mal, ces prix :'( Stadire qu'en gros c'est des marques très très chères à des prix normaux. Genre les jeans "7 for all mankind" qui naviguent entre 250 et 350 euros, sont à 60 ou 70.
Mais on peut pas les essayer et après on regrette et en plus il faut décider très très vite parce que si la vente est en ligne à 9h, à 9h10 la moitié est déjà partie (et en général c'est ma taille qui part en premier).
Donc bref c'est à la fois merveilleux et atroce.
Je vis une tragédie.

vendredi 23 novembre 2007

The Right Kinda Wrong

Je viens de relire entièrement ce blog (pour ceux qui n'y étaient pas allées, login: miwako, mot de passe: strawberry). C'était pas très long, mais ça m'a plu de revoir ça.
Je ne suis toujours pas très loin des ces interrogations... Elles n'ont pas beaucoup changé.

C'est toujours difficile de vivre. C'est encore plus difficile de vivre, sans père.
Il faudra bien pourtant.

J'ai des projets. Du théâtre, de la musique. C'est cool. Du jeu de rôle, c'est cool aussi.

J'aimerais bien aussi blogger, blogger plus et mieux.
Shake it all away...

dimanche 18 novembre 2007

Quand le chat est reveillé via Koreus

vendredi 17 août 2007

Ce jeu m'effraie

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Comment a t-il su? O_o

mardi 14 août 2007

Into the West


Il est temps de te rendre hommage, enfin... Suffisamment de semaines ont passé...
Cette chanson te va si bien. Ton départ, c'est ce départ pour les Havres Gris, je sais... Personne ne savait rêver comme toi...
Je suis fière d'avoir partagé quelques moments de vraie intimité avec toi, tu nous as montré, à travers tes journaux, et à travers ton geste, à quel point c'était rare.
Je ne te fais aucun reproche. Sauter, c'était ton droit. Tu as pris ton destin à pleines mains.
C'est dur, pourtant. C'est dur de repenser à notre soirée, une semaine avant. Les chaussures que tu as essayées, le McDo qu'on a englouti, le film minable qu'on est allées voir...
Et les vacances dans tes montagnes, les secrets qu'on partageait, les beaux garçons de vingt-cinq ans dont tu tombais amoureuse sans arrêt. On jouait à Pocahontas et c'était toujours toi, Pocahontas. Moi, j'étais sa meilleure amie Nakoma, on fait avec ce qu'on a. Le soir, tu me demandais de te caresser le dos avec les ongles, et souvent je le faisais. J'étais Guenièvre, et tu étais Viviane, la Dame du Lac. On se disputait souvent, comme l'auraient fait toutes les gamines de notre âge. Mais ça ne nous empêchait pas de sillonner Sévérac sur le vélo-cheval pendant des heures, ensemble.
J'espère que tu as trouvé ce que tu cherchais, petite cousine. Je n'aime pas le mot "cousine", il implique de la distance, comme si cette relation n'était qu'une relation parmi d'autres, parmi une marée de cousins et de cousines à la table du repas de famille. Pour nous, ce n'était pas ça. On était plus proches que ça.
Tu me manques. C'est tout ce que je trouve à dire.

jeudi 10 mai 2007

Questionnaire de Proust, par Litchee

Le principal trait de mon caractère. - L'amour du beau.

La qualité que je désire chez un homme. - L'élégance.

La qualité que je désire chez une femme. - La profondeur, l'esprit.

Ce que j'apprécie le plus chez mes amis. - Les instants de bonheur partagés.

Mon principal défaut. - La lâcheté.

Mon occupation préférée. - Paresser tout en m'amusant.

Mon rêve de bonheur. - "La vie, Londres, cette journée de juin"

Quel serait mon plus grand malheur. - La solitude.

Ce que je voudrais être. - A woman... W-O-M-A-N!

Le pays où je désirerais vivre. - L'Angleterre, Les Etats-Unis, la France. Entre autres.

La couleur que je préfère. - Le rose.

La fleur que j'aime. - La rose (Pierre de Ronsard), le chèvrefeuille, le lys rose, la violette, l'orchidée, le magnolia, le lotus, la fleur de yucca, la fleur de cerisier, la fleur de pêcher, le pois de senteur blanc, l'acacia... et tant d'autres.

L'oiseau que je préfère. - La grue demoiselle.

Mes auteurs favoris en prose. - Jane Austen, Virginia Woolf, Ai Yazawa, Nick Hornby, Françoise Chandernagor, André Gide...

Mes poètes préférés. - Louis Aragon, Edmond Rostand, Jean de la Fontaine, Charles Baudelaire, William Shakespeare.

Mes héros dans la fiction. - M. Darcy, Cyrano de Bergerac, Takagi Yasu, Honjô Ren, Westley, le vicomte de Valmont, Danny Zuko, Bender.

Mes héroïnes favorites dans la fiction. - Elizabeth Bennet, Camille Fauque, Buttercup, Mrs. Dalloway, la marquise de Merteuil, Delphine Garnier, Deloris VanCartier, Zlabya, Polgara, Chant de nuit, Ada, شهرزاد

Mes compositeurs préférés. - Erik Satie, Ryuichi Sakamoto, Wolfgang Amadeus Mozart, Jean-Sébastien Bach.

Mes peintres favoris. - Delacroix, Raphaël, Michel-Ange, Ingres, Vermeer.

Mes héros dans la vie réelle. - Mon père.

Mes héroïnes dans l'histoire. - Marilyn Monroe, Ninon de Lenclos, Mme de Maintenon, Louise de la Vallière.

Mes noms favoris. - Ada, Esmeralda, Shéhérazade, Zacharie, Précieuse, Zlabya, Athénaïs, Marie-Madeleine, Ange.

Ce que je déteste par-dessus tout. - La mort.

Personnages historiques que je méprise le plus. - Certains papes... *tousse*

Le fait militaire que j'admire le plus. - Aucun.

La réforme que j'estime le plus. - La séparation de l'Eglise et de l'Etat.

Le don de la nature que je voudrais avoir. - Le don de guérison et de vision extralucide.

Comment j'aimerais mourir. - Doucement, rapidement. Et aimée.

État présent de mon esprit. - Paisible, mais coupable d'avoir passé autant de temps à répondre à ce questionnaire...

Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence. - Celles commises par amour.

Ma devise. - Jusqu'au bout de la night!

mardi 8 mai 2007

Rêveries...

J'écoute des musiques enfouies, des musiques qui ont accompagné ma vie, pendant quelques jours, pendant quelques mois, pendant des années...



Love, bring,
Lo-o-o-o-o-o-ove,
Love bring my love back to me...

Je me souviens de celle que j'étais, de celles avec qui j'étais.

Dans le désert des mers gelées...

Cette amitié avec C., que je ne recherche plus, dont je ne veux plus, participe tout de même à cette nostalgie, et ç'en est là toute la beauté, il n'est pas question de revenir en arrière, le souvenir seul reste.
Des souvenirs de cerises en juin, de robes et de l'herbe du lycée... Des souvenirs de premières clopes que l'on recrachait en se moquant de nous-mêmes et de notre vanité...
Souvenirs d'alcool brûlant et de mer glacée, de crème solaire.
Souvenirs de récrés douces-amères, de rivalités mesquines, de larmes et de réconciliations, des histoires de garçons...
Des chansons fétiches chantées à tue-tête dans la rue avec l'insolence de notre âge. Des danses improvisées à deux devant le miroir, des maquillages outranciers, notre première nuit au Pink... De vraies petites allumeuses qu'on était, toutes apprêtées, pailletées, coiffées, glossées, léchées, et en string pour la première fois de notre vie... Des clubbeuses de quinze ans qui ne buvaient pas d'alcool...
Les cours séchés avec arrogance, pendant que les autres s'enfermaient entre quatre murs nos peaux buvaient le soleil, l'eau salée et les baisers...
Des douches à deux où on s'aspergeait d'eau froide en s'engueulant pour de faux.
Des fêtes aussi.
Des fêtes autorisées qui se terminaient à minuit et où la boisson la plus scandaleuse était le Panach' sans alcool; où les slows se terminaient en baisers et les baisers en dilemmes: comment s'essuyer la bouche sans que l'autre soit vexé? (Car ces baisers-là se devaient de comporter langue et salive en quantités honorables, c'étaient des baisers d'adulte, quoi!)
Des fêtes plus ou moins habilement soustraites à la surveillance des parents, ensuite. Punch, sangria, ménage le lendemain matin et parfois, pétards dans le jardin.

Je me revois prenant chaque matin le chemin du lycée dans la brume hivernale, l'incontournable sac Eastpak sur le dos. L'air glacial qui donne l'impression de respirer des centaines d'épingles...
Je me revois gribouillant mon mal-être sur des feuilles quadrillées, je revois mes cris du coeur. Toujours les mêmes préoccupations adolescentes, la construction de soi, le regard des autres, cette sensation de malaise permanent, de solitude. L'impression qu'à l'intérieur de soi on a toute une foule de choses compliquées qui se bousculent pour sortir mais qui n'y arrivent pas, et que personne ne comprend vraiment. La trahison de notre enveloppe corporelle qui ne semble pas refléter notre vrai 'moi'.
Pianotant des textos jusqu'à pas d'heure pour tenter de comprendre, pour se frotter aux autres, assouvir ce besoin perpétuel de communication.

J'aime regarder en arrière et boire les dernières gouttes du passé, lécher au fond du verre ce qui reste de vie et de lumière, les derniers grains sucrés des impressions d'hier.
C'est le blog de Claire, la petite soeur d'Hao, qui m'a tirée en arrière... :)

vendredi 27 avril 2007

Little Sparrow


Little sparrow, little sparrow
Precious fragile little thing
Little sparrow, little sparrow
Flies so high and feels no pain
All ye maidens hede my warning
Never trust the hearts of men
They will crush you like a sparrow
Leaving you to never mend
They will vow to always love you
Swear no love but yours will do
Then they'll leave you for another
Break your little heart in two

Little sparrow, little sparrow
Precious fragile little thing
Little sparrow, little sparrow
Flies so high and feels no pain

If I were a little sparrow
O'er these mountains I would fly
I would find him, I would find him
Look into his lying eyes
I would flutter all around him
On my little sparrow wings
I would ask him, I would ask him
Why he let me love in vain

I am not a little sparrow
I am just the broken dream
Of a cold false-hearted lover
And his evil cunning scheme

Little sparrow, little sparrow
Precious fragile little thing
Little sparrow, little sparrow
Flies so high and feels no pain

All ye maidens fair and tender
Never trust the hearts of men
They will crush you like a sparrow
Leaving you to never mend

Little sparrow, little sparrow
Oh the sorrow never ends

Dolly Parton - Little Sparrow
Envoyé par litchee sur wat.tv

mercredi 11 avril 2007

Fiddler's Green


As I walked down the dockside one evenin' so fair,
To view the still waters and take the salt air,
I heard an old fisherman singin' this song,
Saying, "Take me away boys. Me time is not long."

Wrap me up in me oilskins and jumper.
No more on the docks I'll be seen.
Just tell me old shipmates I'm takin' a trip, mates
And I'll see you one day in Fiddler's Green.

Now, Fiddler's Green is a place, I've heard tell,
Where fishermen go if they don't go to hell,
You can lie in your hammock, there's no work to do,
And the skipper's below makin' tea for the crew.

Diabolo - Fiddler's Green
Envoyé par litchee sur wat.tv

dimanche 18 mars 2007

1947 - 2007

Le plus généreux, le plus drôle, le plus cultivé, le plus tendre, le plus chouette et merveilleux papa qu'on puisse rêver s'est éteint mercredi dernier.
Je ne sais même pas si elle se laisserait décrire, cette gigantesque absence.
Tous ces gâteaux dont je n'assisterai plus à la longue élaboration: makrouds, baklavas dégoulinants de miel et de fleur d'oranger.
Tous ces 33-tours dont certains ne quitteront plus jamais leur pochette.
Tous ces petits soldats dont il avait peint les uniformes à l'exact galon près, et ultime détail méticuleux, les petits moustaches blondes ou brunes.
Toutes ces cloches, gongs, djembés, derboukas, marimba, balafon, guimbardes, congas, woodblocks, harmonicas... et tant d'autres bouts de cuir et de peau dont personne ne saura plus me dire le nom... et qui ne vibreront plus sous ses doigts.
Tous ces gens qui ne recevront plus, à la mi-janvier, une carte de voeux bricolée de fil, de mousse ou de carton...
Toutes ces expressions délirantes, ces interjections mâtinées d'arabe qui ne prenaient vie que dans sa bouche... je ne saurais pas les écrire...
Tous ces potes, tous ces voyages, ces vacances et ces souvenirs, cet humour parfois un rien méchant... un rien seulement...
Toutes ses idées, ses lubies qui restent là, dispersées aux quatre coins de la maison, les livres, les albums de timbres ou de photos, les wargames, les Tintin, les outils de calligraphie ou d'aquarelle, les enregistrements, les interminables wish-lists chez Amazon ou Priceminister, j'en passe tellement... désolée P'pa.

Toutes ces objets sont orphelins maintenant, c'est sûr. Mais pas à moitié autant que moi.

Je suis orpheline du morceau de salami qu'il demandait pour moi au charcutier du marché, tous les dimanches, quand j'étais petite. Je suis orpheline du rugissement du lion qu'il imitait pour moi sur son bendir. Orpheline de notre tisane de fin d'aprem, au son de Led Zepp, de Bach ou des Doors.
Orpheline des noms qu'il me donnait, fleur de printemps, mon p'tit bonheur, petit coeur de beurre. De son regard quand il me voyait jouer de la musique. De nos soirées Nouvelle Star - soirées durant lesquelles il votait... parfois plusieurs fois...
Orpheline de sa chaleur, de sa façon d'être à la fois exubérant et humble, orpheline de mon papa, quoi. Bêtement.
Je pensais faire court et j'ai fait long. Je l'admirais trop, je l'aimais trop pour ne pas vouloir le hurler jusqu'à l'enrouement. Jusqu'à ce que tout le monde le sache. Jusqu'à ce qu'il m'entende, peut-être?
Ce soir, en écoutant notre cowgirl préférée, notre péché mignon à tous les deux, je pense que la seule façon de continuer, c'est de croire que cet amour incommensurable le gardera vivant à jamais.

mardi 27 février 2007

nuit blanche

Il est quatre heures et quart du matin et c'est le calme plat. Pour une fois, pas de vrombissements, pas d'éclats de voix qui montent à ma fenêtre. Je ne vois que l'eau de la rivière qui luit par petits touches sous les lampadaires, que les murs blafards et les pavés déserts, sur lesquels ne résonnent aucun pas. L'air est frais et doux à la fois, c'est comme de toucher une pierre mouillée, ce n'est ni glacé, ni tiède. On entend, de temps en temps, un oiseau chanter dans la nuit.

C'est une vision d'une impressionnante étrangeté. On sent déjà que bientôt le ciel va blanchir et muer, que la lumière tombera sur les quais, que les sons de la vie vont reprendre leurs droits. Je crois que c'est un sentiment qui ne peut être ressenti que lorsqu'on n'a pas dormi, la conscience de l'éternel passage du temps, sans la brisure du sommeil; la conscience que la nature va changer, doucement se transformer, s'animer, que les couleurs vont se mélanger à nouveau et faire naître une nouvelle journée, comme hier et comme demain et comme toujours.

En me penchant un peu, les mains sur la rambarde du balcon, je sens qu'une très fine bruine est en train de tomber sur la ville, dans un silence presque religieux.

Qu'y a t-il de plus beau que la vie?

mardi 9 janvier 2007

So far away from L.A.

me revoilà...
alors, surpris? :D

je reprends ce blog qui au final est le seul où je me sente chez moi. en plus du rouge que certains connaissent, j'avais créé il y a trois mois un blog bluesy (TM)* qui, à part sa dimension résolument bluesy, ne présentait qu'un intérêt minime.
mais celui-ci, je l'aime. je m'y sens à l'aise, il me donne envie d'écrire, il me parle de moi d'une façon qui de temps en temps arrive à ne pas me déplaire, et c'est très bien.

en attendant la prochaine fois, je vais écouter "Où sont les femmes?", réviser des trucs, me laver les cheveux et trouver un public pour faire monter les stats de ce blog.
Hasta la vista.



*bluesy, adj.: qui fout le blues.