mercredi 11 avril 2007

Fiddler's Green


As I walked down the dockside one evenin' so fair,
To view the still waters and take the salt air,
I heard an old fisherman singin' this song,
Saying, "Take me away boys. Me time is not long."

Wrap me up in me oilskins and jumper.
No more on the docks I'll be seen.
Just tell me old shipmates I'm takin' a trip, mates
And I'll see you one day in Fiddler's Green.

Now, Fiddler's Green is a place, I've heard tell,
Where fishermen go if they don't go to hell,
You can lie in your hammock, there's no work to do,
And the skipper's below makin' tea for the crew.

Diabolo - Fiddler's Green
Envoyé par litchee sur wat.tv

2 commentaires:

Frantz Jouret a dit…
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Frantz Jouret a dit…

La nuit est au château.
Du songe, qui est un arbre, une branche est tombée sur la pierre dans l’enceinte. Lui : cette force de son corps sur le monde, l’intransigeance des visions, et le tambour ! il a connu tout ça au progrès des saisons. Ayant trouvé au moins la clef hors de vallées comptant famines et lèpres, il habite aujourd’hui un pays entier, où chaque heure est une marche. D’un fossé, de tel orme, du convoi des nuages, il dit : c’est là l’enseigne — son auberge étant partout. Pesant sur le ciel d’autres âges, s’étant relevé dans des soirs plus altérés qu’un midi, il entendait battre dans son dos comme un galop parmi les roches. Il lui dura longtemps de croire que ce bruit-là était son cœur, lui qu’un rêve informait que rien ne rend sa vie sur terre ! Ah ! ces fins d’haleine, les yeux deux puits de jour, cette peuplade de nains frappeurs vous faisant, pour votre bien, tout un vrai concert de leurs fièvres — leurs poings au flanc, aux jambes, le torse reluisant sous leurs marteaux de fer : ce cher repos qui fait guerrier… Lui : les efforts l’ont bâti comme aux pluies l’eau qui monte, son sang parle en son nom. Oui, couché au sol, plus que nous il grandit — on le voit s’incliner au faîte d’un géant !
Mais c’est après la course.
Le nouveau monde est calme comme une baleine ; même en plein soleil, chaque ornière y contient une ombre. Il arpente maintenant les rues de New Bedford, ses mains sentent le goudron. Jamais le violon ne lui a semblé si facile : la musique en tombe comme la pluie. Il sait qu'il peut désormais se consacrer à l'océan. Dorénavant, le vent se chargera pour lui de faire voler les chapeaux.