vendredi 17 août 2007

Ce jeu m'effraie

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Comment a t-il su? O_o

mardi 14 août 2007

Into the West


Il est temps de te rendre hommage, enfin... Suffisamment de semaines ont passé...
Cette chanson te va si bien. Ton départ, c'est ce départ pour les Havres Gris, je sais... Personne ne savait rêver comme toi...
Je suis fière d'avoir partagé quelques moments de vraie intimité avec toi, tu nous as montré, à travers tes journaux, et à travers ton geste, à quel point c'était rare.
Je ne te fais aucun reproche. Sauter, c'était ton droit. Tu as pris ton destin à pleines mains.
C'est dur, pourtant. C'est dur de repenser à notre soirée, une semaine avant. Les chaussures que tu as essayées, le McDo qu'on a englouti, le film minable qu'on est allées voir...
Et les vacances dans tes montagnes, les secrets qu'on partageait, les beaux garçons de vingt-cinq ans dont tu tombais amoureuse sans arrêt. On jouait à Pocahontas et c'était toujours toi, Pocahontas. Moi, j'étais sa meilleure amie Nakoma, on fait avec ce qu'on a. Le soir, tu me demandais de te caresser le dos avec les ongles, et souvent je le faisais. J'étais Guenièvre, et tu étais Viviane, la Dame du Lac. On se disputait souvent, comme l'auraient fait toutes les gamines de notre âge. Mais ça ne nous empêchait pas de sillonner Sévérac sur le vélo-cheval pendant des heures, ensemble.
J'espère que tu as trouvé ce que tu cherchais, petite cousine. Je n'aime pas le mot "cousine", il implique de la distance, comme si cette relation n'était qu'une relation parmi d'autres, parmi une marée de cousins et de cousines à la table du repas de famille. Pour nous, ce n'était pas ça. On était plus proches que ça.
Tu me manques. C'est tout ce que je trouve à dire.