samedi 29 novembre 2008

Le vieil Arabe

Une histoire trouvée ici: Humeurs Noires


Un vieil Arabe vit depuis plus de 40 ans à Chicago. Il aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin, mais il est tout seul, vieux et faible. Il envoie alors un email à son fils qui étudie à Paris pour lui faire part de son problème.

Cher Ahmed,
Je suis très triste car je ne peux pas planter des pommes de terre dans mon jardin. Je suis sur que si tu étais ici avec moi, tu aurais pu m'aider à retourner la terre.
Ton père qui t'aime. Jamil.

Le lendemain, le vieil homme reçoit ce courrier :

Cher Père,
S'il te plait, ne touche surtout pas au jardin! J'y ai caché ce que tu sais. Moi aussi je t'aime.
Ton fils Ahmed.

A 4 heures du matin arrivent chez le vieillard la US Army , les Marines, le FBI, la CIA et même une unité d'élite des Rangers. Ils fouillent tout le jardin, millimètre par millimètre, et repartent bredouilles.

Quelques heures plus tard, le vieil homme reçoit un nouveau courrier de son fils :

Cher Père,
Je suis certain que la terre de tout le jardin est désormais retournée et que tu peux planter tes pommes de terre. Je ne pouvais pas faire mieux.
Ton fils qui t'aime, Ahmed.

mercredi 26 novembre 2008

Mercredi, c'est Maxime!

19 - Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d'autrui.

François de la Rochefoucauld,
Maximes

lundi 24 novembre 2008

shoes*shoes*shoes

Ah, les chaussures...
Rares sont les filles qui ne connaissent pas ce frisson de la colonne vertébrale, cette envie de ronronner et de hurler de joie, bref cette allégresse et cette excitation qui n'accompagnent que la découverte d'une adorable paire de chaussures.
Je ne sais pas pourquoi spécialement les chaussures. Sans doute parce que sous le nom chaussures se cache une infinité de possibilités, qui va de la mary-jane à la low-boot, du talon plat au 12 cm, de la botte à l'escarpin et qui passe par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel.
Je sais que pour moi, ça a aussi à voir avec le fait de marcher.
Lorsque je sors de chez moi le matin dans ma belle paire de chaussures, le monde m'appartient. Je ne pense qu'à mes pieds. A chaque fois que j'en lève un et à chaque fois que je le pose par terre, je pense à la beauté de mes chaussures et je jubile.
Après tout, la chaussure est sans doute l'accessoire le plus important qui soit. Déjà parce qu'on en porte tout le temps, ou presque. Et ensuite parce qu'elles donnent tout son sens à un look. Vous avez déjà vu Audrey Hepburn en baskets?

La question qui se pose à moi, cependant, et motivée par des impératifs aussi bien éthiques que budgétaires, est: pourquoi autant de chaussures?
Pourquoi ne puis-je pas me contenter des chaussures que j'ai, et toujours vouloir en acheter des nouvelles?

Je pense qu'il y a une partie de moi qui achètera toujours des chaussures, pas forcément en quantités astronomiques, mais régulièrement tout de même, tout simplement parce que j'aime ça.
Mais il y a aussi une partie de moi qui doit se raisonner.
Acheter des chaussures est une façon de se déresponsabiliser, d'abord. De jeter son tablier, de se prendre pour une diva. Je n'ai pas besoin de réfléchir, je m'achète des chaussures, je me noie dans le plaisir et je n'ai pas à penser à mes problèmes.
Mais c'est aussi s'acheter une nouvelle personnalité. Je ne plaisante pas quand je dis que des chaussures définissent un look -  c'est facile de changer de peau en s'habillant les pieds. Je suis féminine, escarpins, je suis rebelle, bottes à boucle, je suis hippie, sandales. A la longue, ça peut donner l'impression d'un réel pouvoir. Pour se renouveler, on aurait alors besoin de nouvelles chaussures. L'argent change de mains et on sort de là purifiée, débarrassée des mauvaises ondes, prête à repartir du bon pied dans la bonne direction.
C'est un peu vrai, je pense que l'apparence que l'on se donne peut changer l'image que l'on a de soi. Mais le processus est plus subtil que ça.

J'ai besoin de trouver l'équilibre.
J'aime les chaussures, c'est vrai, mais je n'ai pas envie de plonger dans la névrose. Je n'ai pas envie de devenir une fashionista endettée et oversapée, mal dans sa peau sur des talons trop hauts, jamais rassasiée. Je me suis rendue compte en prenant de l'âge - ;) - que s'habiller (et se chausser) au-dessus de ses moyens n'était pas glamour à mes yeux. Déjà j'avais du mal à me regarder en face lorsque je le faisais à seize ans, je n'ai pas l'intention de continuer fièrement sur la même voie à vingt-et-un... Et plus, comme certaines blogueuses célèbres que je ne citerai pas et qui ont fait de cette frénésie de consommation leur fonds de commerce (et vlan).
Sans rire, c'est vraiment quelque chose que je réalise petit à petit ces temps-ci. Que certaines personnes dont j'ai admiré les dressings fabuleux ne sont en réalité que ça. Des dressings fabuleux, énormes, emplis à ras bord d'une quête de personnalité qui n'est pas près de se terminer.
J'ai envie de trouver ma personnalité et mon style. Vraiment. Pas me mettre tous les deux jours en quête de la paire qui changera ma vie (ou le tregging qui me transformera en bonnasse, ou l'écharpe cagoule qui doublera mon QI).

La mode est toujours une de mes meilleures copines, ceci dit. Je vais juste essayer de ne lui prêter du fric que quand je serai sûre qu'elle me le rendra.

mercredi 19 novembre 2008

Jolene, by the White Stripes

J'avais entendu cette version il y a longtemps et l'avais rejetée.
Mais là, live, je dois reconnaître que je l'aime beaucoup en fait.
Anyway, here goes.




J'aime leur version du petit thème instrumental à la guitare, simple, moderne, un peu twisté par rapport à l'original. Et je suis sincèrement impressionnée par Jack, très expressif, qui maîtrise sa voix tout en restant destroy. Est-ce qu'il serait tout simplement meilleur en live?

lundi 17 novembre 2008

Thank God for Dolly

'Tis all I have to say.


jeudi 13 novembre 2008

Haïku

Rentrer à pied de la fac
Fraîcheur de l'île et bruissement de l'automne
Mon contrôle de Formes poétiques s'est bien passé.

mercredi 12 novembre 2008

New Rock de l'espace!


Firefly, épisode 15, la révélation tombe tel un couperet: les supra-pompes de l'espace sont des New Rock déguisées!
La conclusion que l'on peut en tirer est évidente: lorsque l'ère des vaisseaux spatiaux du Far West arrivera, les porteurs de New Rock seront les mieux équipés pour survivre.

Bon, par ailleurs, c'est l'épisode 15. Le dernier épisode. Après, j'ai plus que le film, et c'est fini :'(
Jamais il ne fut série plus injustement annulée. Des COWBOYS dans l'ESPACE, bordel. Je vois pas ce qu'on peut faire de mieux.

mercredi 5 novembre 2008

The beauty of Hula

La beauté du hula...
Pour moi, elle est particulièrement dans le hula lent, lentement amené.
Une seule fille, dont chaque mouvement est un hymne à lui seul.
Elle est dans les parfums que l'on devine au fond des fleurs et dans les plis de la robe, la chaleur que l'on sent dans l'air.
Le balancement de la jupe, ce balancement indescriptible, qui vient d'un coup de hanche rapide, mais qui s'épanouit lentement dans l'air, retenu par le poids du tissu qui se déploie, tombe et revient, s'envole et frappe le mollet, au-dessus des bracelets de cheville.
Les pieds nus, aussi, les plantes de pied que l'on voit se tordre et épouser le sol, toucher la terre.
Ah oui, la beauté du hula c'est aussi la beauté de la fille. Ses cheveux épais, leur façon de n'être ni lissés, ni bouclés, ni relevés, ni tressés, ni laqués. Son visage pur. Si je n'avais pas peur de faire cliché, je dirais que peu importe son apparence au quotidien, la fille est toujours belle lorsqu'elle danse le hula. Lorsqu'elle porte la couronne de fleurs, les bracelets, ses cheveux comme ça, longs, libres.
Ce qui me frappe c'est ce que je ressens, quelque chose de pur, de subtil. Je ne ressens pas du tout le hula comme la danse éminemment érotique dont on fait parfois l'article. La sensualité qui se dégage de cette danse - quand elle est dansée comme je l'aime - est au-delà de la métaphore sexuelle. C'est une sensualité terrestre, qui balaye tout sur son passage, qui transcende les jeux de séduction humains.

Dans ces vidéos, la danse à proprement parler n'apparaît que quelques minutes après le début. Le hula se mérite!