mercredi 5 novembre 2008

The beauty of Hula

La beauté du hula...
Pour moi, elle est particulièrement dans le hula lent, lentement amené.
Une seule fille, dont chaque mouvement est un hymne à lui seul.
Elle est dans les parfums que l'on devine au fond des fleurs et dans les plis de la robe, la chaleur que l'on sent dans l'air.
Le balancement de la jupe, ce balancement indescriptible, qui vient d'un coup de hanche rapide, mais qui s'épanouit lentement dans l'air, retenu par le poids du tissu qui se déploie, tombe et revient, s'envole et frappe le mollet, au-dessus des bracelets de cheville.
Les pieds nus, aussi, les plantes de pied que l'on voit se tordre et épouser le sol, toucher la terre.
Ah oui, la beauté du hula c'est aussi la beauté de la fille. Ses cheveux épais, leur façon de n'être ni lissés, ni bouclés, ni relevés, ni tressés, ni laqués. Son visage pur. Si je n'avais pas peur de faire cliché, je dirais que peu importe son apparence au quotidien, la fille est toujours belle lorsqu'elle danse le hula. Lorsqu'elle porte la couronne de fleurs, les bracelets, ses cheveux comme ça, longs, libres.
Ce qui me frappe c'est ce que je ressens, quelque chose de pur, de subtil. Je ne ressens pas du tout le hula comme la danse éminemment érotique dont on fait parfois l'article. La sensualité qui se dégage de cette danse - quand elle est dansée comme je l'aime - est au-delà de la métaphore sexuelle. C'est une sensualité terrestre, qui balaye tout sur son passage, qui transcende les jeux de séduction humains.

Dans ces vidéos, la danse à proprement parler n'apparaît que quelques minutes après le début. Le hula se mérite!

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