samedi 30 mai 2009

Je viens de réaliser quelque chose...

Mon dernier post... il est pas autobiographique, hein ? :)

A la lecture des Lettres portugaises j'ai simplement trouvé ce passage particulièrement beau et j'ai décidé de le partager, sans souhaiter lui donner une quelconque coloration personnelle...

Je m'assure simplement que tout le monde a compris... ^^

mercredi 13 mai 2009

Troisième Lettre, extrait

"Oui, je connais présentement la mauvaise foi de tous vos mouvements : vous m'avez trahie toutes les fois que vous avez dit que vous étiez ravi d'être seul avec moi ; je ne dois qu'à mes importunités vos empressements et vos transports ; vous aviez fait de sens froid un dessein de m'enflammer, vous n'avez regardé ma passion que comme une victoire, et votre coeur n'en a jamais été profondément touché. N'êtes-vous pas bien malheureux, et n'avez-vous pas bien peu de délicatesse, de n'avoir su profiter qu'en cette manière de mes emportements ? Et comment est-il possible qu'avec tant d'amour je n'aie pu vous rendre tout à fait heureux ? Je regrette pour l'amour de vous seulement les plaisirs infinis que vous avez perdus : faut-il que vous n'ayez pas voulu en jouir ? Ah ! si vous les connaissiez, vous trouveriez sans doute qu'ils sont plus sensibles que celui de m'avoir abusée, et vous auriez éprouvé qu'on est beaucoup plus heureux, et qu'on sent quelque chose de bien plus touchant, quand on aime violemment, que lorsqu'on est aimé."

Guilleragues, Lettres portugaises

mardi 5 mai 2009

Bêtes.

Ca m'énerve les filles qui parlent de chick-lit sur leurs blogs et qui en débattent pendant des plombes dans les commentaires.


Y'a celles qui n'aiment pas Bridget Jones parce que c'est une insulte vivante au féminisme. Bin ouais, p'tit génie, c'est un peu le principal ressort comique du bouquin, donc ouais.
Fielding aurait pu écrire une histoire sur une femme libre et indépendante qui ne s'épile que pour "se plaire" et qui passe son temps à scruter le féminisme des autres pour s'assurer qu'elles sont bien conformes, mais ç'aurait été assez chiant, je pense. Un peu comme ton blog, en fait !

Y'a celles qui trouvent que la chick-lit c'est vraiment superficiel et commercial : elles, elles ne lisent que Guillaume Musso et Fred Vargas.

Y'a celles qui trouvent le terme "chick-lit" scandaleux. C'est comme le rayon "littérature gay" à la Fnac, elles, ça les fait carrément bondir, tu vois. C'est vraiment révélateur du profond malaise de notre société moderne et ça leur rappelle trop les heures les plus sombres de notre histoire.


En fait j'aime pas les dindes qui comprennent que dalle et veulent tout m'expliquer.