mardi 5 mai 2009

Bêtes.

Ca m'énerve les filles qui parlent de chick-lit sur leurs blogs et qui en débattent pendant des plombes dans les commentaires.


Y'a celles qui n'aiment pas Bridget Jones parce que c'est une insulte vivante au féminisme. Bin ouais, p'tit génie, c'est un peu le principal ressort comique du bouquin, donc ouais.
Fielding aurait pu écrire une histoire sur une femme libre et indépendante qui ne s'épile que pour "se plaire" et qui passe son temps à scruter le féminisme des autres pour s'assurer qu'elles sont bien conformes, mais ç'aurait été assez chiant, je pense. Un peu comme ton blog, en fait !

Y'a celles qui trouvent que la chick-lit c'est vraiment superficiel et commercial : elles, elles ne lisent que Guillaume Musso et Fred Vargas.

Y'a celles qui trouvent le terme "chick-lit" scandaleux. C'est comme le rayon "littérature gay" à la Fnac, elles, ça les fait carrément bondir, tu vois. C'est vraiment révélateur du profond malaise de notre société moderne et ça leur rappelle trop les heures les plus sombres de notre histoire.


En fait j'aime pas les dindes qui comprennent que dalle et veulent tout m'expliquer.

3 commentaires:

eleonore a dit…

Ma chérie, tu sais comme je t'aime.
Mais si tu remets encore une fois Fred Vargas dans la même proposition que Guillaume Musso, je te zigouille propre et net.

eleonore a dit…

Bon, je viens de me taper les commentaires de l'article dont tu parles.
Je remarque qu'il y en a une qui n'a jamais fait le rapprochement entre Bridget Jones et Pride & Prejudice, tout en prétendant avoir lu 12000 fois l'un et l'autre. Hum. Comment dire...
Un peu de ménage dans mes flux RSS s'impose.

Litchee a dit…

Désolée ^^"
Mais je voulais pas dire que c'était nul, hein. Juste que c'était un peu les alibis classiques des gens qui veulent se faire passer pour très malins et très originaux, alors que ce sont des best-sellers.

Et oui... Hum :D